Mon pays
Raymond Oster/Joseph Oster

ne le regrette pas, ne le pleure pas,
je suis, tu es le combat,
le perdant que l'esprit supplie,
le vieux Gitan, le jeune imbécile
que le combat oublie,
ni feu ni lieu, ni Dieu ni Maître,
ni coeur ni envie,
Où reposer ton vieil esprit,
que reste-t-il, que te reste-t-il ?

les Haciendas ont brüelé
et maintenant plus de patrie je n'ai,
les haciendas ont brulé,
maintenant plus de patrie

mon pays est un monde
où la guerre n'existe pas
sans armes et sans histoire
sans heurts, sans fers et sans gloire
une lieu planant entre l'Olympre et la terre,
où l'on oublie le bruit des hélicoptères,
mon pays n'existe pas

si le soleil nous parlait,
saurions nous ecouter ?
si ton coeur te revebait,soudain apres ce long silence,
que dirait il qu'enfin tu saurais comprendre ?
si l'Océan te prenait à témoin,
pour te réfugier enfin,
où donc plongerais tu ?
mon pays n'existe pas

mon pays est un monde
où la guerre n'existe pas
sans armes et sans histoire
sans heurts, sans fers et sans gloire
une lieu planant entre l'Olympre et la terre,
où l'on oublie le bruit des hélicoptères,
mon pays n'existe pas

mon coeur est une ville sans affaires,
où l'on aime le non faire,
et si mon âme est à l'envers,
c'est que mon pays,
dont je rêve n'existe pas,
c'est que mon pays n'existe pas